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Nouveaux conseillers mayaques et La Rotonde

22022009

Nous avons accueilli trois nouveaux conseillers mayaques : la mosaïste, artiste plastique et graphique, adepte de la simplicité volontaire, Lysiane Bourdon, conseillère mosaïque,  pour recoller les morceaux et nous aider à mieux relier nos foyers dispersés de forces vives (http://lysianebourdon.jimdo.com) ; le dessinateur et graphiste Marat Kamalov, conseiller en affaires tatares, car la vision tatare ne peut que mieux nous révéler la complexité des enjeux (comme on dit) de nos sociétés occidentales. Et enfin, Serge Poliart, peintre et animateur inlassable du « Batia moûrt soû », le journal « jovial, crédule, saugrenu mais outrecuidant », de Mons. Serge sera donc notre conseiller en joyeuse anarchie et nous propose, avec son journal trimestriel qui en est à son 58e numéro (www.elbatiamourtsou.be), une collaboration à long terme ; ce qui nous enchante. Nous envisageons de construire un embarcadère à proximité du Phare (www.mayak.be) pour accueillir ce bateau, ivre de grand large.

J’allais oublier de préciser que Xavier Vanandruel et moi serons présents au

Théâtre Poème, rue d’Écosse, 1060 Bruxelles, le samedi 7 mars, à 17 heures, invités par le Cercle de la Rotonde (www.lecercledelarotonde.be) et Marie-Clotilde Roose, 

pour présenter MaYaK dans ses développements les plus récents, comme toujours…

Hugues




Yeung-Fun Yuen

22022009

Hier, au Carmel de Kain, je rencontrais le peintre, plasticien et cinéaste Yeung–Fun YUEN, qui me montrait ses deux moyens-métrages : « Errance » et « Intime/Monde ». Les deux films se passent dans sa ville natale : Hong Kong.

Le premier montre son père, professeur de littérature et calligraphe, à la fin de sa vie, presque aveugle. Dans son appartement et dans la ville. Yeung-Fun me disait que l’ « errance », dans la langue chinoise, est liée au mouvement d’écoulement de l’eau et le cadrage de son film montrait un homme qui cherchait appui dans le toucher, un homme à l’équilibre menacé, traçant dans l’air les gestes du calligraphe… Le film au départ était surtout conçu comme une archive personnelle, me disait-il.

Le deuxième film montrait, en de longs plans séquences, animés de lents travellings, la ville natale du réalisateur. La promenade était rythmée par les apparitions d’une danseuse, sur un pont très moderne, qui, par ses mouvements, articulait les différentes séquences du moyen-métrage. La ville, son trafic automobile et humain, ses enseignes lumineuses, mais aussi la nature qui l’entoure, les familles qui l’habitent et se projettent dans le karaoké… autant de vues sur Hong-Kong. Mais surtout, la bande-son, décalée, très travaillée où, me disait-il, se trouvait le regard subjectif du réalisateur…

Et puis Yeung-Fun m’expliquait tout son travail de montage à partir des heures de rushes, ses écritures de scénarios, les story boards qu’en plasticien, il dessine. Ce plaisir du travail dans la solitude, puis en équipe. Bref, une matière mayaque à venir !

Hugues Robaye







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