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Le « Par Ouï-Dire » du 25 avril 2014 (Radio Une) consacré à ANNIE VAN de WIELE

27042014

Annie & Louis sur le Hierro blog Louis & Annie Van de Wiele sur le « Hierro »

En octobre 2011, je descendais à Miradoux dans le Gers pour rencontrer Charles Oliver Cooper, l’héritier et fils spirituel d’Annie Van de Wiele, première femme à avoir fait le tour du monde en voilier (c’était dans la dernière demeure d’Annie, un antique presbytère). Charles était aussi le légataire des archives d’Annie que j’allais explorer pendant des mois.

Une exposition en a résulté (visible jusqu’au 30 avril, voir article de Xavier Vanandruel ci-dessous) ainsi qu’une émission radio réalisée par Thierry Génicot et diffusée le 25 avril passé dans l’émission « Par Ouï-Dire » de Pascale Tison. Mais plus profondément, c’est une amitié posthume qui s’est ancrée en moi admiratif devant l’audace du couple Van de Wiele toujours prêt à remettre ses acquis en jeu pour se lancer dans une nouvelle aventure cependant bien préparée…

Hugues Robaye

CLIQUEZ ICI pour écouter l’émission : Par Ouï-Dire ANNIE VAN de WIELE

dans le désert égyptien blog Dans le désert égyptien, années cinquante




Une femme de l’être

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Cela vaut la peine d’aller à la Bibliothèque royale voir l’exposition, conçue par Hugues Robaye, de documents relatifs à Annie Van de Wiele. Celle-ci fut une navigatrice exceptionnelle, une passionnée de la nature au Kenya où elle résida, une restauratrice d’un château médiéval en ruine, cela tout en poursuivant une œuvre littéraire et une correspondance fidèle.
D’elle j’aime particulièrement ces lignes, qui commentent son départ d’Ostende en 1949: « Nous ne cherchions pas l’Aventure [...] Nous ne sommes donc pas partis par goût de la performance, par curiosité, ni même par simple amour de la voile [...] Il n’y a qu’un mot pour répondre à cette question-là, c’est le mot vocation ».
A rebours de l’artiste qui, annonçant la beauté, ne produit que du kitsch, ou du séducteur qui, annonçant l’amour, ne répète que son ego, la simplicité volontaire d’Annie Van de Wiele a fait d’elle une femme exceptionnelle, d’ouverture vers le monde et vers l’aventure de la vie. Une femme de l’être.

Xavier Vanandruel
Au 3e étage de la Bibliothèque royale, jusqu’au 18 avril, du lundi au vendredi de 10 à 17h



Jacques Vilet

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Jacques Vilet est cette personne tranquille qui a arrimé à un trépied une chambre obscure, n’était un petit oeil-de-boeuf pour laisser entrer la lumière; un assemblage qu’il porte sur l’épaule. On le voit ainsi sur la couverture du dernier numéro de la revue MaYAK, traversant lentement une prairie de La Potterée, sans souci qu’il intrigue les vaches, qui, du coup, se sont arrêtées de brouter. C’est le même Jacques Vilet qui expose pour le moment à la galerie Albert Dumont, en résonance avec Jacques Calonne, membre de Cobra.
Lenteur: c’est le mot que j’associerais à Jacques Vilet, et je dirais que ses photos sont celles d’un lent étonnement devant la nature. Un étonnement dont Aristote écrit qu’il est à l’origine de la philosophie (il est difficile aujourd’hui d’imaginer un étonnement sans excitation, mais Jacques Vilet, lui, le possède très bien). Des clichés sans vain éclat, donc, mais d’une grande profondeur si on prend le temps de les contempler.

Xavier Vanandruel

Exposition « Par feuillages divers » jusqu’au 16 février à la galerie Albert Dumont, 43 rue Léon Lepage à 1000 Bruxelles




Espaces temps mayaques 2013/2014

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La revue-livre MaYaK est au centre d’un travail inter-associatif et profondément amical et les mois qui viennent l’attestent vraiment : la semaine prochaine, concert à La Fenêtre, salle associative de Tournai, avec Bert Cools, Steve Houben, Arne Van Dongen, Fred Wilbo. Musique inédite (« Mood Music ») & réflexions sur la place de la musique dans la société, sur l’efficacité, les effets de ces ondes qui nous touchen, nous transforment, nous inspirent, nous nourrissent, installent en nous de nouveaux rythmes, de nouvelles harmonies dont notre corps jouit par la suite comme de nouvelles possibilités d’être…

Le 21 décembre 2013, rencontre à Quartiers Latins, place des Martyrs, à Bruxelles autour du périple pédestre de Xavier Vanandruel en Arménie (Une traversée de l’Arménie à pied, Phare Papier). Avec Laurence Mekhitarian (chant) et Benoit Dassy (duduk) : chant et sonorités arméniennes…

En janvier/février 2014, travail inter-associatif avec « Kogl Taaba » & « Caméra&co », au Burkina Faso : des échanges autour de l’agriculture familiale, de la richesse des terroirs, de l’autonomie des régions rurales, expo, film…

En mai 2014 : échange avec « Autour du Feu », l’association de Faezeh Afchary, architecte et céramiste iranienne : nous l’assistons dans l’organisation un « mois iranien » à Tournai, avec expo de jeunes graphistes de là-bas, work-shops de deux professeurs venus de Téhéran, rétrospective Abbas Kiarostami, en présence du réalisateur qui parraine cette manifestation. Concert et rencontres autour de l’architecture et de la poésie persanes/iraniennes. Montrer autrement ce pays, ces cultures que l’on résume trop à l’arme atomique et à la république islamiste… MaYaK s’occupera du catalogue-livre de l’expo qui révèlera plus de 40  jeunes graphistes montrant des événements de la vie culturelle en Iran.

Un document pour reprendre tout cela :

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Et une bonne nouvelle de plus : l’entrée au concert est à 12/10/8 euros! Mais réservez au plus vite!




Un chemin pour s’évader

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 Un chemin pour s'évader dans Frédéric Dambreville img_1445-112x150     img_1447-112x150 dans Quartiers Latins

 

Un chemin pour s’évader  Peintures,dessins, gravures de Frédéric Dambreville, exposition à la librairie Quartiers latins, place des Martyrs, Bruxelles

J’ai beaucoup aimé les tableaux qu’expose Frédéric, et je crois que c’est aussi le cas des autres visiteurs de cette précieuse librairie bruxelloise. S’évader, mais de quoi? me suis-je demandé. Peut-être du simulacre de liberté que nous vante la société de l’universelle marchandise. Peut-être plus fondamentalement de l’inquiétude propre à  notre condition humaine, au temps, au terme. In-quiétude et s’é-vader n’ont-ils pas des significations premières proches, celles d’un mouvement, ici de l’âme?  Chez Frédéric ce mouvement dessine un monde  végétal, vigoureux par aspects mais souvent aussi  avec des inflexions, une lueur, un détail qui nous ramènent à ce qui m’apparaît comme une tendresse humaine, ou une branche où se poser.

A voir jusqu’au 31 octobre

Xavier Vanandruel




Дети Кыргызстана

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Дети Кыргызстана dans Kirghizstan img_1366-150x112 img_1395-150x112 dans Tchinguiz Aïtmatov

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Une des plus fortes impressions de ce premier contact avec le Kirghizstan, m’est venue des enfants: enfants des jailoo (alpages), écoliers des plaines. S’agissant des premiers, ce fut d’abord l’intensité de leur présence, l’aisance de leurs corps et de leurs gestes; pour les seconds, leur élégance fière: costume noir et blanc pour les garçons, souliers vernis,  et  pour les petites filles, coiffe blanche dans les cheveux. J’ai vu aussi une petite fille apprendre patiemment de sa grand-mère le travail de la laine; dans une yourte, un jeune garçon jouer de l’instrument traditionnel appelé komuz, et c’était comme si déjà la musique l’habitait.

L‘enfance a une place importante dans l’oeuvre de  l’écrivain kirghize Tchinguiz Aïtmatov. Ainsi, le personnage principal de son roman Il fut un blanc navire, qui se passe près du lac Issy Koul est un enfant, un enfant aux rêves blessés. Il y a aussi une petite fille dans sa nouvelle, que j’aime beaucoup,  intitulée La pomme rouge. Son père l’amène en excursion à la campagne, tandis que sa mère est partie vivre ailleurs. C’est l’automne, la végétation décline, il y a cependant encore quelques belles pommes rouges oubliées dans des vergers- tout cela est bien sûr métaphorique…Pendant l’excursion, l’enfant parvient à dessiner une lueur dans la relation assombrie de ses parents. Déjà au départ, en voiture avec son père, elle lui demande: Papa, tu peux aller moins vite?  Pas pour des raisons de sécurité routière, non, mais plutôt  pour l’inciter à disons une reprise existentielle, un retour sur soi,  qu’avec la découverte d’une belle pomme rouge elle parvient à lui faire opérer.

Si vous allez au Kirghizstan, donnez votre attention aux enfants!

Xavier Vanandruel

 




Turbulences

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Turbulences dans architecture/urbanisme img_1309-150x112        img_1319-150x112 dans arts      

 

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Jusqu’à dimanche encore pour voir l’extraordinaire exposition Turbulences II à la villa Empain, avenue Franklin Roosevelt 67 à Bruxelles. L’exposition m’a paru parfaitement adaptée au lieu. Elle aurait pu, je trouve, s’appeler Caresses mécaniques, en ce que, pour l’essentiel, elle met en scène des animations fluides de lignes ou d’objets, mais qui ne sauraient caresser aucun être humain: un grand anneau de ruban magnétique suspendu dans l’air par une habile soufflerie, des bâtonnets ou des anneaux mobiles, très très légers, qu’on ne saurait toucher; ou encore  une vidéo où l’on voit une femme sous une douche: l’eau ne la caresse pas, la ferait plutôt grimacer, ou fait ressortir encore plus ses côtes douloureuses.

Une exposition qui reflète vraiment une part de l’esprit de notre époque

Xavier Vanandruel

 

http://www.villaempain.com/




L’ange de Barlach

17082013

L'ange de Barlach dans Elisabeth de Fontenay ange-de-barlach-92x150

Dans son roman autobiographique  Amour et ordures, l’écrivain tchèque Ivan Klima ( cf l’évocation et l’interview de Klima dans le MaYak 6) évoque l’ange de Barlach, qu’avec son amante il voit dans la cathédrale de Güstrow, en Mecklembourg- Poméranie. Plus tard encore, quand celle-ci désespère de ce qu’elle croit être alors la vanité de son métier de sculpteur, il lui rappelle cet ange.

J’ai vu avec Sabine à Guströw l’ange qu’a sculpté Ernst Barlach. Nous étions émus. Aussi sans doute parce que pour le visage de l’ange, Barlach s’est inspiré de celui sa consoeur et amie Käthe Kollwitz, et que de celle-ci nous avions déjà été touchés plus d’une fois par les oeuvres: aux musées qui lui sont consacrés à Berlin, ou en Flandre à Koekelaere, ou, en Flandre encore, au cimetière de Vladslo. Et peut-être aussi à cause des anges du film Der Himmel über Berlin (Les ailes du désir) de Wim Wenders.

Comme Klima le rappelle, l’ange de Barlach fut retiré à la fin des années 30 parce que contraire aux valeurs du national-socialisme. Sans doute après fut-il fondu pour fabriquer des munitions et c’est un autre exemplaire, caché et sauvegardé, qui fut replacé après la guerre dans la cathédrale. Celle-ci contenait aussi  lors de notre passage des panneaux rappelant la persécution des Juifs, avec cette question lancinante: est-ce que vraiment les habitants de Güstrow pouvaient prétendre qu’ils ignoraient le sort de leurs concitoyens juifs? Déjà dans la cathédrale de Rostock avions-nous pu voir une exposition d’hommage  aux réfractaires et déserteurs de l’armée nazie, en grande partie fusillés. Je dois dire que cette volonté persistante de repentir des Allemands (ou plutôt d’une part de ceux-ci) force mon admiration. Les Turcs aujourd’hui se grandiraient à suivre cet exemple.

Guströw se trouve sur la piste cyclable Berlin-Copenhague. Nous avons un peu emprunté cette piste, lors d’une balade à vélo d’une semaine en Mecklembourg-Poméranie, aussi le long de la Baltique. Beaucoup de pistes pour les vélos, le long de la mer ou le long de champs peu pulvérisés, où fleurissent les coquelicots et les bleuets. De grands bois jusqu’au rivage même de la Baltique, des petites villes calmes dans cette région la moins peuplée d’Allemagne, moins encore avec l’exode dû au manque de travail, peu de circulation ou d’agression publicitaire, des soirées de douceur et de silence sur les places aux vieilles façades à pignon.

Le contraste est d’autant plus grand alors quand au retour on se retrouve, pris au dépourvu, dans un hôtel d’affaires de la partie ouest du pays. En particulier le petit déjeuner est tellement copieux, ou plutôt débordant,avec une telle débauche de cochonnailles de toutes sortes, que ne sauraient neutraliser les fruits découpés et aseptisés, que c’en devient obscène. Dans son ouvrage Le silence des bêtes, la philosophe française Elisabeth de Fontenay, associe, avec prudence mais détermination, l’abattage industriel des animaux à l’Holocauste  (elle le peut bien, elle dont la famille de la mère a pour une grande partie péri à Auschwitz). Peut-être les Allemands n’achèveront-ils leur conversion que lorsqu’ils auront regardé en face leur mise à mort industrielle des animaux d’élevage.

De retour chez moi, un voisin italien, fonctionnaire à la Commission européenne, m’entendant évoquer ce voyage cycliste, demande avec ironie: la Poméranie, est-ce possible qu’on trouve le soleil là-bas? Je mets un peu de temps à comprendre le schéma de pensée : partir en voyage=partir en vacances=partir à la recherche du soleil <-> Poméranie???  Je réponds platement: nous avons eu de la chance, il a fait beau tout le temps. Mais il s’est déjà écarté.

 

Xavier Vanandruel

Outre l’ange de la cathédrale, on peut aussi visiter à Güstrow l’atelier de Barlach et toute proche  une salle d’exposition consacrée à ses oeuvres.

Le  musée Käthe Kollwitz à Berlin est situé Fasanenstrasse. 24 dans le quartier de Charlottenburg

La tour-musée  Käthe Kollwitz à Koekelaere est fermée pour rénovation jusque début 2014; on a toujours accès au cimetière proche de Vladslo où se trouve la sculpture des « parents en deuil« 

 




Trois jours à construire, ensemble, un four à pain

25062013

 Trois jours à construire, ensemble, un four à pain dans artisanats 3img_30247-150x112    img_1296-150x112 dans autoconstruction

 

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Trois jours à construire, puis démonter (!) un four à pain.  Avec de l’argile, du sable, de la chaux, de la paille, suivant un savoir-faire accumulé pendant des siècles. Avec des briques qu’on fait sonner, chacune, avant de de les mettre en oeuvre, pour vérifier le qualité de leur cuisson. Des briques dont l’irrégularité permet d’amortir au mieux les dilatations thermiques.

In het Vlaams, met Jan, Maarten en Frieda.

Frieda, qui est conservatrice au musée de la mode à Anvers, me parle des costumes traditionnels du Maroc ou des plumassiers parisiens. Jan et Maarten, l’un cadre bancaire, l’autre charpentier, mais tous deux animés de la même énergie généreuse. Quatre équipes de quatre sous la houlette de Gerrit, infatigable dans sa défense des savoirs pratiques légués par la tradition, qu’à tort on a pu croire obsolètes, mais qui pourraient redevenir primordiaux dans pas si longtemps.

Au Museum voor de oudere technieken, à Grimbergen, dans un superbe environnement.

Et puis il y a cette expérience de l’intelligence de l’artisanat: la main portée sur les outils et les choses, le regard qui les accorde au projet poursuivi.

Voir, de Richard Sennett, l’ouvrage Ce que sait la main. Ce que beaucoup de philosophes, grands par ailleurs, n’ont pas éprouvé.

 

Xavier Vanandruel




Environnement et santé

14052013

 

Environnement et santé dans agriculture ferme-150x93

Il y a deux semaines j’assistais  à Forest à un Symposium populaire de l’agriculture paysanne.
Deux experts étaient invités, le cancérologue Dominique Belpomme, titulaire 2013 aux facultés de Gembloux de la chaire Francqui, et le professeur émérite de médecine  Marcel Roberfroid.

Le professeur Belpomme étudie les corrélations entre maladies contemporaines et environnement: en particulier, outre les cancers, l’obésité, le diabète de type 2, les allergies, mais aussi la maladie d’Alzheimer ou, à mon étonnement, l’autisme. Pour ce qui est des cancers, j’ai retenu l’information  d’une augmentation annuelle de 1% (donc exponentielle lente) des cancers infantiles, que j’ai pu recouper avec d’autres sources. Selon le professeur Belpomme l’influence causale d’un environnement dégradé sur la multiplication de ces maladies ne fait aucun  doute.

Comme de plus en plus d’experts-Cassandre de notre monde actuel, Belpomme semble s’être résolu au caractère inévitable d’une future catastrophe sociétale: pour lui, elle pourra venir de l’échec de la Sécurité sociale à soigner des maladies de plus en plus prégnantes. Que ferez-vous lorsqu’on vous dira: il n’y a plus les moyens pour vous soigner, vous ou votre enfant?

Par rapport à ces enjeux, la  visée de l’Afsca (Agence fédérale de la sécurité de la chaîne alimentaire), d’un hygiénisme total équivalent à une absence de « germes pathogènes » semble dérisoire. Belpomme plaide pour une approche systémique plutôt que cette approche analytique (au sens de l’analyse de l’aliment isolé, au lieu d’une étude de l’ensemble du cycle de production et de consommation alimentaires ). En particulier une relation de proximité avec un producteur paysan paraît plus sure que l’offre des grands groupes agroindustriels.

C’est dans le même esprit que Marcel Roberfroid, professeur émérite de l’UCL, a conduit son exposé sur l’importance des fonctions intestinales et de la flore intestinale, dans le triple rôle de protection immunitaire, production hormonale et même fonctions neuronales localisées près de cet organe. La flore intestinale ne peut être équilibrée que si elle est nourrie par une nourriture bactériologiquement diversifiée. L’hygiénisme outré de l’Afsca paraît alors contreproductif pour ce qui est du bon état des défenses immunitaires (et favorisant la croissance des allergies).

S’agissant de solutions, Belpomme soutenait l’importance de réintroduire les valeurs, une éthique dans la production et la consommation alimentaire, ce qui me parle particulièrement. Aussi pour cette question qui me paraît centrale aujourd’hui de notre rapport à l’animal.

Xavier Vanandruel







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